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Valérian et la Cité des mille planètes : qu'en pensent les spectateurs ?

«Une grosse claque visuelle», «un imaginaire incroyable», «un film tarabiscoté»... Les spectateurs rivalisent d'adjectifs pour qualifier le dernier blockbuster de Luc Besson. En cet après-midi du 27 juillet, seule une trentaine de personnes assiste à la séance de 11h30 du Gaumont Opéra afin de voir Valérian et la Cité des mille planètes. Un public conquis à l'unanimité. Ou presque...

Un enthousiasme qui se lit aussi dans les chiffres: avec plus 5 000 entrées pour son premier jour, la dernière science-fiction de Besson décroche le deuxième meilleur démarrage de l'année en France.

Un accueil bien différent de celui qui lui fut réservé aux États-Unis, où la superproduction d'EuropaCorp, au budget de 190 millions de dollars, n'a engrangé que 17 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end de l'autre côté de l'Atlantique. Un chiffre qui l'élève à la décevante cinquième place du box-office Nord-Américain.

«Un space opera à la française»

Quant à la critique française, celle-ci demeure invariablement divisée. «Un navet spatial sans originalité ni relief» pour Libération ou encore, un «défilé de cartes postales intergalactiques au syncrétisme neuneu», pour Le Monde. Au Figaro, notre confrère Olivier Delcroix a salué cet «antiblockbuster américain» et «ce space opéra à la française [qui] laisse pantois». Un avis partagé par la plupart des spectateurs que nous avons interrogés.

Au 28e siècle, les deux agents spatio-temporels Laureline (Cara Delevingne) et Valérian (Dane DeHaan), ont pour mission de maintenir l'ordre sur les territoires humains. Mais une nouvelle tâche les attend: le Ministre de la Défense les somme de partir en expédition sur la cité intergalactique Alpha. Cette métropole regorge d'espèces venues des quatre coins du cosmos, amenant la richesse de leur culture et de leur savoir-faire. Mais une force obscure hante Alpha et menace son existence. Valérian et Laureline devront combattre jusqu'au bout pour préserver cette ville-planète et au-delà, l'univers.

 Bande-annonce de Valérian et la Cité des mille planètes, de Luc Besson

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«Une grosse claque visuelle», «un imaginaire incroyable», «un film tarabiscoté»... Les spectateurs rivalisent d'adjectifs pour qualifier le dernier blockbuster de Luc Besson. En cet après-midi du 27 juillet, seule une trentaine de personnes assiste à la séance de 11h30 du Gaumont Opéra afin de voir Valérian et la Cité des mille planètes. Un public conquis à l'unanimité. Ou presque...

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Un accueil bien différent de celui qui lui fut réservé aux États-Unis, où la superproduction d'EuropaCorp, au budget de 190 millions de dollars, n'a engrangé que 17 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end de l'autre côté de l'Atlantique. Un chiffre qui l'élève à la décevante cinquième place du box-office Nord-Américain.

«Un space opera à la française»

Quant à la critique française, celle-ci demeure invariablement divisée. «Un navet spatial sans originalité ni relief» pour Libération ou encore, un «défilé de cartes postales intergalactiques au syncrétisme neuneu», pour Le Monde. Au Figaro, notre confrère Olivier Delcroix a salué cet «antiblockbuster américain» et «ce space opéra à la française [qui] laisse pantois». Un avis partagé par la plupart des spectateurs que nous avons interrogés.

Au 28e siècle, les deux agents spatio-temporels Laureline (Cara Delevingne) et Valérian (Dane DeHaan), ont pour mission de maintenir l'ordre sur les territoires humains. Mais une nouvelle tâche les attend: le Ministre de la Défense les somme de partir en expédition sur la cité intergalactique Alpha. Cette métropole regorge d'espèces venues des quatre coins du cosmos, amenant la richesse de leur culture et de leur savoir-faire. Mais une force obscure hante Alpha et menace son existence. Valérian et Laureline devront combattre jusqu'au bout pour préserver cette ville-planète et au-delà, l'univers.

 Bande-annonce de Valérian et la Cité des mille planètes, de Luc Besson

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