Le 11e roman de l’écrivaine raconte une affaire de viol qui parle aussi de domination, des faux-semblants et du culte de la performance.
Après avoir été récompensée la veille par le prix Interallié, la romancière Karine Tuil a remporté jeudi 14 novembre le prix Goncourt des lycéens pour Les Choses humaines (Gallimard). Le roman, le 11e de l’écrivaine, qui a figuré dans les sélections du Goncourt et du Femina, raconte une affaire de viol qui parle aussi de domination, de faux-semblants et du culte de la performance.
Karine Tuil l’a emporté au premier tour avec 7 voix, contre 5 pour Louis-Philippe Dalembert et son Mur Méditerranée (Sabine Wespieser). Elle succède à David Diop, récompensé en 2018 pour son roman Frère d’âme.
Dans son livre, Alexandre, le fils brillant d’une famille en vue (un père journaliste vedette de la télé et une mère essayiste féministe reconnue) est accusé de viol. Karine Tuil présente les faits sans fioritures et nous fait suivre de bout en bout le procès d’Alexandre. Le lecteur se retrouve alors dans la peau d’un juré de cour d’assises. L’écrivaine laisse chacun de ses lecteurs se positionner en son âme et conscience et prendre le temps de la réflexion.
« Je suis extrêmement émue car j’ai plusieurs fois participé au Goncourt des lycéens (…) C’est une très grande joie de participer à ces échanges avec les lycéens. D’autant que cette édition était particulièrement riche », a réagi la romancière après l’annonce du prix.
Le 11e roman de l’écrivaine raconte une affaire de viol qui parle aussi de domination, des faux-semblants et du culte de la performance.
Après avoir été récompensée la veille par le prix Interallié, la romancière Karine Tuil a remporté jeudi 14 novembre le prix Goncourt des lycéens pour Les Choses humaines (Gallimard). Le roman, le 11e de l’écrivaine, qui a figuré dans les sélections du Goncourt et du Femina, raconte une affaire de viol qui parle aussi de domination, de faux-semblants et du culte de la performance.
Karine Tuil l’a emporté au premier tour avec 7 voix, contre 5 pour Louis-Philippe Dalembert et son Mur Méditerranée (Sabine Wespieser). Elle succède à David Diop, récompensé en 2018 pour son roman Frère d’âme.
Dans son livre, Alexandre, le fils brillant d’une famille en vue (un père journaliste vedette de la télé et une mère essayiste féministe reconnue) est accusé de viol. Karine Tuil présente les faits sans fioritures et nous fait suivre de bout en bout le procès d’Alexandre. Le lecteur se retrouve alors dans la peau d’un juré de cour d’assises. L’écrivaine laisse chacun de ses lecteurs se positionner en son âme et conscience et prendre le temps de la réflexion.
« Je suis extrêmement émue car j’ai plusieurs fois participé au Goncourt des lycéens (…) C’est une très grande joie de participer à ces échanges avec les lycéens. D’autant que cette édition était particulièrement riche », a réagi la romancière après l’annonce du prix.
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