La Montpelliéraine Maxime Teissier a lancé son aventure Miss France, avec un séjour de dix jours en Guyane d’où elle nous envoie une carte postale. Retour en Métropole ce mardi 28 novembre.
"Voilà maintenant plus d’une semaine que nous sommes arrivées en Guyane et que l’on vit un rêve éveillé". Maxime Teissier ne sait pas encore si elle sera Miss France le 16 décembre prochain au soir, mais déjà, le concours lui laissera des souvenirs impérissables. "Que ce soit les îles du Salut, le bagne de Saint-Laurent, la forêt amazonienne dans laquelle nous avons dormi, la visite de plantation de wassaï ou de la réserve animalière, c’est un territoire incroyable", nous raconte miss Languedoc, un grand sourire dans la voix.
Défilé, culture générale...
Le traditionnel voyage en Outre-Mer, qui réunit chaque année les trente candidates dans les semaines qui précèdent le concours, n’est pourtant pas qu’une partie de plaisir. Entre deux escapades et des fous rires partagés avec les 29 autres miss régionales, il y a aussi un peu de travail. Et notamment quelques heures de répétition pour apprendre à défiler talons aux pieds, même si c’est à Dijon, au retour en Métropole cette semaine, que commencera vraiment l’apprentissage des chorégraphies pour le grand soir.
Il y a aussi eu, en fin de semaine dernière, le traditionnel test de culture générale, qui a été de l’avis de beaucoup l’un des plus complexes de ces dernières années. Les miss ont dû indiquer quel pays a intégré la zone euro cette année ou le prix Nobel que les Français Anne L’Huillier et Pierre Agostini ont reçu, avant de passer à une série de questions de logique et de finir par une dictée. "C’est vrai, ce n’était pas facile", souffle la jeune Montpelliéraine, même si elle se situe, selon nos informations, dans la moyenne haute, pas trop loin de Miss Alsace, Miss Roussillon et Miss Limousin qui ont obtenu les trois meilleures notes.
L'ensemble du séjour "est important"
Si ces bons résultats peuvent aider à se qualifier pour les demi-finales, c’est-à-dire parmi les 15 miss sélectionnées par le jury pour affronter le vote du public en deuxième partie de soirée, "l’ensemble du séjour est important. Certains membres du jury sont présents dans la délégation et observent le comportement des jeunes femmes, leur aisance, leur sens du contact", dévoile Thierry Mazars, le délégué régional du comité Miss France. Qui ajoute, sûr que sa protégée peut succéder à Alexandra Rosenfeld, dernière miss Languedoc à avoir ceint l’écharpe en 2006 : "Maxime possède toutes ces qualités et d’après les retours que je peux avoir de Guyane, elle l’a démontré". La jeune femme, elle, préfère mettre en avant "la promotion incroyable, l’ambiance parfaite entre les filles".
Un concours très ouvert
Rarement, pourtant, le concours n’aura été aussi ouvert. D’un sondage à l’autre, dans les différents médias ou sur les réseaux sociaux, les favorites changent. Certaines miss reviennent toutefois plus souvent que d’autres, et c’est le cas de miss Languedoc, comme des miss Martinique, Nord-Pas-de-Calais, Côte d’Azur ou Champagne-Ardenne. On parle aussi des miss Alsace, Guadeloupe, Île-de-France ou Rhône-Alpes. Suspense.
Face à tant de concurrence et pour séduire le public qui interviendra pour moitié dans le vote final, Maxime Teissier profite du séjour en Guyane pour se dévoiler dans les médias ou sur les réseaux sociaux. L’étudiante en école vétérinaire à Madrid, championne d’équitation, confie être investie dans l’association Petits Princes - qui s’est donnée pour but de réaliser les rêves d’enfants et adolescents malades - et avoir un petit ami. Elle redit aussi sa motivation. "Je vis les choses à fond ! Miss France, j’y vais pour gagner". Et prolonger le rêve éveillé.
La Montpelliéraine Maxime Teissier a lancé son aventure Miss France, avec un séjour de dix jours en Guyane d’où elle nous envoie une carte postale. Retour en Métropole ce mardi 28 novembre.
"Voilà maintenant plus d’une semaine que nous sommes arrivées en Guyane et que l’on vit un rêve éveillé". Maxime Teissier ne sait pas encore si elle sera Miss France le 16 décembre prochain au soir, mais déjà, le concours lui laissera des souvenirs impérissables. "Que ce soit les îles du Salut, le bagne de Saint-Laurent, la forêt amazonienne dans laquelle nous avons dormi, la visite de plantation de wassaï ou de la réserve animalière, c’est un territoire incroyable", nous raconte miss Languedoc, un grand sourire dans la voix.
Défilé, culture générale...
Le traditionnel voyage en Outre-Mer, qui réunit chaque année les trente candidates dans les semaines qui précèdent le concours, n’est pourtant pas qu’une partie de plaisir. Entre deux escapades et des fous rires partagés avec les 29 autres miss régionales, il y a aussi un peu de travail. Et notamment quelques heures de répétition pour apprendre à défiler talons aux pieds, même si c’est à Dijon, au retour en Métropole cette semaine, que commencera vraiment l’apprentissage des chorégraphies pour le grand soir.
Il y a aussi eu, en fin de semaine dernière, le traditionnel test de culture générale, qui a été de l’avis de beaucoup l’un des plus complexes de ces dernières années. Les miss ont dû indiquer quel pays a intégré la zone euro cette année ou le prix Nobel que les Français Anne L’Huillier et Pierre Agostini ont reçu, avant de passer à une série de questions de logique et de finir par une dictée. "C’est vrai, ce n’était pas facile", souffle la jeune Montpelliéraine, même si elle se situe, selon nos informations, dans la moyenne haute, pas trop loin de Miss Alsace, Miss Roussillon et Miss Limousin qui ont obtenu les trois meilleures notes.
L'ensemble du séjour "est important"
Si ces bons résultats peuvent aider à se qualifier pour les demi-finales, c’est-à-dire parmi les 15 miss sélectionnées par le jury pour affronter le vote du public en deuxième partie de soirée, "l’ensemble du séjour est important. Certains membres du jury sont présents dans la délégation et observent le comportement des jeunes femmes, leur aisance, leur sens du contact", dévoile Thierry Mazars, le délégué régional du comité Miss France. Qui ajoute, sûr que sa protégée peut succéder à Alexandra Rosenfeld, dernière miss Languedoc à avoir ceint l’écharpe en 2006 : "Maxime possède toutes ces qualités et d’après les retours que je peux avoir de Guyane, elle l’a démontré". La jeune femme, elle, préfère mettre en avant "la promotion incroyable, l’ambiance parfaite entre les filles".
Un concours très ouvert
Rarement, pourtant, le concours n’aura été aussi ouvert. D’un sondage à l’autre, dans les différents médias ou sur les réseaux sociaux, les favorites changent. Certaines miss reviennent toutefois plus souvent que d’autres, et c’est le cas de miss Languedoc, comme des miss Martinique, Nord-Pas-de-Calais, Côte d’Azur ou Champagne-Ardenne. On parle aussi des miss Alsace, Guadeloupe, Île-de-France ou Rhône-Alpes. Suspense.
Face à tant de concurrence et pour séduire le public qui interviendra pour moitié dans le vote final, Maxime Teissier profite du séjour en Guyane pour se dévoiler dans les médias ou sur les réseaux sociaux. L’étudiante en école vétérinaire à Madrid, championne d’équitation, confie être investie dans l’association Petits Princes - qui s’est donnée pour but de réaliser les rêves d’enfants et adolescents malades - et avoir un petit ami. Elle redit aussi sa motivation. "Je vis les choses à fond ! Miss France, j’y vais pour gagner". Et prolonger le rêve éveillé.
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